Description du document
Le prince et la loi en Occident
VIe siècle av. J.-C. - début XVe siècle
- Éditeur
- Paris : Presses Universitaires de France/Humensis, DL 2025
Liste des exemplaires
| Disponibilité | Prêt | Nombre |
|---|---|---|
| Disponible | Pret Normal | 1 |
- Sujet(s)
- Droit - Antiquités - Histoire Droit - Sources - Europe Droit romain - Histoire - Europe
- Description
- 1 volume (294 pages) : couverture illustrée en couleurs ; 22 cm
- Note
-
Bibliographie pages 267-[283]. Notes bibliographiques. Index des noms et thématiques
- Langue
- français
- ISBN
-
978-2-13-087526-0
Dans la Grèce et la Rome d'il y a 2 500 ans, la loi n'a pas été conçue uniquement comme un outil du gouvernant pour transmettre ses ordres et interdits, puis sanctionner. C'est avant tout un référent qui légitime, encadre et contient les entreprises du détenteur du pouvoir. Ce dernier doit se soumettre à un ordre juridique qui le dépasse. Au Moyen Âge, la redécouverte du corpus de droit romain hérité de l'empereur Justinien suivie de celle des oeuvres éthico-politiques d'Aristote modifie très profondément la réflexion sur la fin et les moyens du pouvoir : le prince est-il en mesure de déterminer de sa propre volonté le juste et le non-juste ? Doit-il reconnaître au peuple ou à une élite représentative la souveraineté dans la prise de décision ? Explorant deux millénaires d'histoire de la loi dans notre civilisation européenne, l'auteur montre que la naissance de la règle écrite s'est presque aussitôt orientée vers la réalisation d'un "bien commun", dont le principal bénéficiaire serait la multitude des gouvernés. Cette approche finaliste de la loi et le mode d'élaboration de la règle varieront, durant le Moyen Âge, au rythme des évolutions socio-économiques, religieuses, mentales, politiques et culturelles que traverseront les États naissants de l'Europe occidentale.
Chapitre 2. Le prince et la loi au haut Moyen Âge
Chapitre 3. L'irruption de Justinien et la réinvention de la loi
Chapitre 4. L'avalanche aristotélienne (XIIIe-XIVe siècles) : le commun profit, fondement de la capacité monarchique à légiférer