Description du document
Les bestiaires des mages
animaux, savoirs et pouvoir rituel sous l'Empire romain
- Éditeur
- Paris : Éditions de la Sorbonne, 2025
Liste des exemplaires
| Disponibilité | Prêt | Nombre |
|---|---|---|
| Disponible | Pret Normal | 1 |
- Sujet(s)
- Magie gréco-romaine Religions - Rome Rites et cérémonies - Rome Animaux et civilisation - Rome Animaux - Aspect symbolique - Méditerranée (région) - Antiquité Coutumes et pratiques religieuses - Méditerranée (région) - Antiquité Sacrifice d'animaux - Méditerranée (région) - Antiquité Objets rituels - Méditerranée (région) - Antiquité Rome - 30 av. J.-C.-476 (Empire)
- Description
- 1 volume (315 pages) : illustrations, couverture illustrée ; 24 cm
- Collection
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Histoire ancienne et médiévale ; 199
Publications de la Sorbonne. Histoire ancienne et médiévale ; 199 - Note
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Bibliographie p. [239]-295. Notes bibliographiques. Index
- Note de thèse
- Texte remanié de Thèse de doctorat : Histoire ancienne : Paris, EPHE : 2015
- Langue
- français
- ISBN
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979-10-351-1026-0
- Autre édition
- Les bestiaires des magesAnimaux et pouvoir rituel dans les pratiques « magiques » du monde romain
La documentation dite « magique » de l'Antiquité gréco-romaine recouvre une grande diversité de sources sur des pratiques rituelles qui, notamment sous l’Empire romain, témoignent de l’ampleur des échanges entre les cultures du bassin méditerranéen. Dans les rites guérisseurs, les malédictions ou diverses requêtes adressées aux divinités, au carrefour entre la religion et d’autres registres de savoirs, des animaux aussi divers et merveilleux que la hyène, le caméléon, la huppe ou le poisson nommé echenêis, aussi connus que le coq, le pigeon, le chien ou le serpent, ou encore aussi sacrés que le chat, le faucon, l’ibis ou le scarabée, sont mis à contribution pour leurs pouvoirs et leurs forces vitales. Cet ouvrage explore des bestiaires et leurs auteurs, à travers l’encyclopédie romaine de Pline l’Ancien, les recettes de papyrus gréco-égyptiens ou le grimoire des Cyranides, et met au jour la fabrique d’une puissance, animale, humaine ou divine, qui apparaît comme un horizon de transformation des savoirs à l’époque impériale.