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Budget 2025 BUA

Quelques chiffres

A l'échelle de l'université d'Angers

Le budget de l'université d'Angers a été voté le 12/12/2024, en déficit de 9 millions d'euros : la note de l'ordonnateur, disponible sur le registre des actes administratifs de l'UA, explique de manière précise la situation budgétaire de notre établissement.

Conséquences sur le budget documentaire de la BUA

 202320242025
Fonctionnement1 170 000 €883 000 €706 000 € + 80 000 €
Dont documentation920 000 €750 000 €604 000 € + 80 000 € dont PEB

Suite à ce vote, la BUA a reçu une notification budgétaire le 16/12/2024 confirmant une baisse de son budget de fonctionnement par rapport à 2023 et 2024
Cette notification de fonctionnement a été revue début mars 2025, de manière à limiter au maximum l'impact de l'austérité budgétaire générale sur la documentation recherche et pédagogie de l'établissement. La baisse initialement prévue sur les achats documentaires de -146 000 € a été ramenée à -66 000 €.  

Côté investissements, les deux opérations de rénovation intérieure programmées au cours de l'été 2025 à la BU Saint-Serge (financement CVEC et CVEC Crous agrégé depuis 2020, 860 000 euros) et pour 2026 à la BU Belle-Beille (CPER 2021-2027- 9,8 millions d'euros) sont maintenues. 

Ce que nous permet le budget alloué en 2025

Continuité des horaires d'ouverture

Les larges horaires d'ouverture des BU ont été préservés en priorité, en dehors des périodes de travaux de rénovation intérieure dont les dates précises seront connues à la fin du premier trimestre 2025, et de la fermeture à 18h de la BU Belle-Beille les vendredis et samedis.

Appui aux enseignements : ressources francophones en ligne

Nous avons aussi choisi de manière délibérée de maintenir un ensemble cohérent d'abonnements en ligne à des contenus académiques francophones de qualité et à des nouveautés éditoriales.

En l'absence d'achat de nouveaux livres, à l'exception d'un petit budget permettant l'achat de moins de 1000 livres sur papier et en anticipant des périodes de fermetures, c'est le meilleur moyen d'offrir à une large partie de la communauté étudiante, quel que soit son campus ou sa discipline, un accès égalitaire à une bibliothèque de qualité.

Les abonnements aux bouquets d'e-books suivants, plébiscités depuis 2020 (ils comptent à eux tous plus de 600 000 téléchargements en 2024) sont maintenus :

  • En sciences, sciences humaines et sociales : les plateformes CAIRN (25 000 ouvrages, 750 revues) et Scholarvox Cyberlibris (30 000 ouvrages) vont s'enrichir en 2025 d'environ 5 à 10% de nouveaux titres.
  • En sciences juridiques : les ebooks Bruylant chez Stradalex, l'ensemble des nouveaux titres de manuels de droit, thèses et codes annotés publiés par l'éditeur Dalloz et plus de 3 300 e-books sur la Bibliothèque Lefebvre-Dalloz, ainsi qu'une partie des collections Gualino et LGDJ sur la base d'e-books Lextenso.
  • En santé : les collèges de spécialités Masson, et l'encyclopédie médico-chirurgicale sur ClinicalKey student.
  • En sciences de l'ingénieur : les e-books de l'éditeur ENI et l'encyclopédie des Techniques de l'ingénieur, ainsi que l'ensemble des normes AFNOR et ISO dans le bouquet Cobaz.
  • Côté vie citoyenne, le bouquet d'abonnement à la presse généraliste Europresse et l'accès au site du journal Le Monde restent maintenus.

Appui à la recherche : accords transformants généralistes, engagements pluri-annuels


En 2025, les accords "Lire et publier" en recherche permettant la prise en charge (en lieu et place des laboratoires) des frais de publication en accès ouvert des articles écrits par des chercheur·es de l'université d'Angers et l'accès aux ressources ont été maintenus.

  • Science direct (licence nationale jusqu'en 2027)
  • Springer (accord sur 3 ans jusqu'en 2026)
  • Wiley (dernière année 2025)

En attendant la fin de notre engagement pluriannuel au sein de groupements de commande nationaux, nous avons maintenu certains abonnements en ligne, que nous aurions peut-être choisi de désabonner au vu de leurs usages ou de l'existence d'alternatives acceptables (Doctrinal, Business Source premier, Brepols), d'autres très utilisés (Dalloz, Lexis 360, etc.) - voir la page Ressources numériques, qui liste aussi tous nos accès via les licences nationales.

Le prêt entre bibliothèques d'articles est maintenu et la fourniture en PEB de monographies reste possible, après échange individuel pour adapter au mieux la réponse au besoin.

Nous avons dû interrompre d'autres abonnements plus utilisés (dont quelques incontournables) sur ce seul critère "administratif". Nous travaillons à la reprise d'une partie d'entre eux d'ici le début du printemps 2025 grâce à la limitation de la baisse de notre budget documentaire par rapport à 2024, après échanges avec les groupements de commande et les éditeurs concernés.

Le budget alloué en 2025 ne nous permet pas temporairement le maintien d'une politique documentaire pédagogie et recherche cohérente avec les axes de politique documentaire votés en 2023.

Renoncements sous la contrainte

Achats restreints à moins de 1000 livres "papier" et limitation du PEB


Suite au vote du budget initial 2025 de l'université le 12/12/2024, le budget de fonctionnement de la BU a été baissé de près de moitié par rapport à son niveau de 2023, soit une économie de près de 400 000 euros.

La baisse de budget nous impose :
- de renoncer à l'achat de tout livre sur papier en 2025  [la limitation de la baisse annoncée en mars permet d'envisager l'achat d'un maximum de 800 à 1000 livres, toutes disciplines confondues) 
- d'arrêter l'ensemble des abonnements papier à la presse et aux magazines. Nous n'avons maintenu que quelques abonnements afin de préserver la continuité des numéros pour des collections sur papier que nous conservons dans la durée.

Les demandes de monographies par prêt entre bibliothèques sont maintenues après échange individuel sur le besoin documentaire des demandeur·ses, afin de contribuer à réduire les frais d'affranchissement et de maintenir quelques achats incontournables.

Arrêt d'une partie des abonnements en ligne

Les arbitrages budgétaires définitifs ayant été connus le 16/12/2024, nous n'avons pu activer les clauses de sortie anticipée de nos contrats pluriannuels à la mi-octobre 2024. 

Les ressources ne faisant pas l'objet de contrats d'abonnements pluriannuels ont donc été impactées en priorité par les arrêts d'abonnements, en dehors de toute autre considération que leur coût et la possibilité légale de mettre fin à notre engagement. 

Les bases suivantes ne sont, en principe, plus consultables à compter du 1/01/2025. Les archives des années auxquelles nous avons été abonnées resteront accessibles pour une partie des ressources.

Santé

  • BMJ (British Medical Journal) - reprise à l'étude à compter d'avril 2025

Sciences

  • APS (American Physical Society)
  • IOP (Institute of physics)
  • Scifinder CAS (Chemical abstracts). Reprise en cours grâce à co-financement laboratoire - en cours de traitement d'ici début avril 2025

Droit

  • Navis (mémentos Francis Lefebvre et Navis fiscal) - reprise à l'étude à compter d'avril 2025 (10 000 euros)

Sciences humaines et sociales

  • PsycArticles (négociation compliquée et augmentation de 30%)
  • Thésaurus Linguae Graecae (cofinancement laboratoire Témos) - reprise en cours grâce à co-financement laboratoire.
  • MLA (Modern Language Association)
  • Réduction de -90% du périmètre du nombre d'ouvrages disponibles sur Numérique premium.
  • ARTE VOD : à la fin des crédits de VOD acquis grâce à la CVEC en 2024 (soit sans doute au rythme de consommation actuel, au printemps 2025), l'accès à la médiathèque Arte VOD sera interrompu.


Réduction de moitié de nos frais généraux

Nous réduisons une nouvelle fois l'ensemble de nos frais généraux, de renouvellement du matériel en prêt et de petite maintenance, et ne maintenons que les actions faisant l'objet d'un financement CVEC.
La politique culturelle d'expositions reste du ressort d'UA culture et dépend d'un budget différent, affecté à un autre service, et pourra également être affectée par la baisse 2025 du budget de fonctionnement.

L'exposition Les femmes sont dans la rue ! n'a été rendue possible que grâce au soutien de la Fondation de France, de la Fondation des femmes et du ministère de la Culture et de l'égalité, qui a permis de financer scénographie et emprunts là où l'université a pris en charge certains éléments mobiliers et RH.

maj 12/03/2025